Aller au contenu

Simplifions vos opérations, ensemble.

Me joindre : 514.603.7079EnglishLogin
François Paradis, de FP Service, observe un employé numériser une boîte sur le convoyeur d'expédition d'un entrepôt.

Le gars qui arrive chez vous

Mon nom est François Paradis, fondateur de FP Service, basé à Boucherville. Je suis un gars de terrain. J’accompagne les entrepreneurs d’ici quand leurs données sont éparpillées et que leurs systèmes ne se parlent pas.

Sur la page d’accueil, je vous disais que vous connaissez votre métier et que je vois à ce que vos outils suivent. Voici d’où ça vient.

Vingt-cinq ans en opérations, à entrer dans des entreprises

J’ai commencé comme journalier. Restauration, entrepôts, tonte de gazon, centres de ski, caisse, chaîne de production de livres, en moyenne trois emplois par année. La répétition me rendait fou, mais découvrir un nouveau milieu me stimulait chaque fois.

À vingt et un ans, je mets les pieds sur un plateau de tournage. Cela a tout débloqué : retour aux études en cinéma, puis en animation.

Mon parcours professionnel a commencé en 1994 dans la production de contenu audio, vidéo et interactif. Assistant monteur, puis coordonnateur, puis directeur de postproduction chez Technicolor et dans d’autres maisons montréalaises. Des projets d’envergure aussi : des installations immersives pour un musée à Paris, des casinos de Las Vegas et de Détroit.

Je n’ai jamais été le technicien pur ni le gestionnaire pur. J’étais le pont entre les deux.

En 2013, je pars à mon compte comme photographe de produits pour des boutiques en ligne. J’apprends WordPress sur le tas, et mon rôle glisse vers autre chose : gérer ces boutiques au quotidien, publier, mettre à jour, garder tout vivant.

Ça m’amène chez Génération Ecom, où je gère des comptes Amazon pendant cinq ans. Puis je vais voir ce qui se passe après le clic : je dirige les opérations d’un centre de distribution, pour comprendre toute la chaîne jusqu’à la boîte qui part.

Mettre de l’ordre dans ce qui compte

François Paradis devant les vitrines de son atelier de collection, figurines et objets de science-fiction derrière lui.

Je suis un collectionneur. Films, musique, figurines.

J’ai grandi à une époque où l’information était rare. La radio, la presse, la télé : c’étaient les seules portes d’entrée, et tu n’avais aucun contrôle dessus. On s’échangeait des cassettes, des copies de copies, juste pour posséder sa propre copie et pouvoir la réécouter quand on voulait. Si tu ne l’attrapais pas, c’était perdu. Alors j’ai attrapé, enregistré, classé. J’ai été archiviste sans le savoir.

Salon aux murs gris-bleu : bibliothèques de cassettes vidéo et de disques compacts de chaque côté d'un grand téléviseur.

C’est devenu mon métier sans que je m’en rende compte. J’ai supervisé la numérisation d’archives du Festival de Jazz de Montréal (FIJM), monté des bases de données de photos et d’infographies, traversé plusieurs générations de support. Plus tard, j’ai numérisé et organisé toute ma bibliothèque musicale personnelle. Le challenge, c’était de décider comment chaque chose devait être nommée et classée pour être retrouvable, grâce aux métadonnées.

Nuage de points lumineux sur fond bleu nuit d'où émergent un livre ouvert, une caméra sur trépied et une guitare électrique.

Depuis l’arrivée de YouTube et des services de streaming, il n’y a plus rien de rare. Tout est accessible, ou à peu près. Les nouvelles générations ne ressentent plus le besoin de collectionner et de ne pas perdre, parce que tout réside dans le cloud.

Quatre personnes côte à côte, chacune avec l'appareil d'écoute de son époque, du baladeur à cassette au casque de réalité virtuelle.

Il y a environ cinq ans, j’ai découvert des logiciels comme Notion et Airtable. Des bases de données relationnelles, mais enfin conviviales, qui permettent de sculpter l’information plutôt que de simplement la consulter. Ça m’a permis de développer mes premiers outils de gestion de projet, d’inventaire et de données.

Depuis deux ans, des logiciels comme Base44 permettent de créer des logiciels sans coder. Et maintenant, avec l’intelligence artificielle comme Claude et Gemini, je développe des applications en discutant.

Prêt à simplifier vos opérations?

Consultation gratuite de trente minutes pour faire le point sur vos défis actuels et voir comment je peux vous aider.

Pas de pitch de vente, juste une discussion franche entre entrepreneurs.

Réservez une rencontre avec moi